vendredi 19 novembre 2010

Première entrevue

J'ai passé ma première entrevue depuis 2 ans et demi aujourd'hui et j'étais un peu stressé avant d'y aller.

Je m'étais préparé en visitant le site internet du cabinet en question et en relisant l'annonce que le cabinet avait mis sur internet. 


Je savais un peu à quoi m'attendre après avoir visité le site du cabinet mais j'ai été déçu de l'entrevue.

Premièrement, c'est pour un poste temporaire, ce qui n'était pas mentionnné dans l'offre d'emploi. Je sais que parfois c'est intéressant d'accepter un poste temporaire parce que ça nous permet d'avoir le pied dans la compagnie et qu'il y a toujours possibilité que la compagnie nous retienne à la fin du mandat si elle est satisfaite de nos services. Mais pour l'instant ce n'est pas ce que je recherche. Je veux un emploi permanent pour rester longtemps (maximum 5 ans) au même endroit.

Deuxièmement, ce cabinet n'offre aucun avantage social, donc pas d'assurance médicament ni dentaire et pas d'assurance médicament veut dire qu'à la fin de l'année il faudrait payer 500$ au Gouvernement du Québec pour bénéficier de l'assurance public. Je paie actuellement 600$ en impôt sur mes assurances avec mon employeur mais au moins je suis couverte à 100% pour les médicaments, les soins dentaires et les soins médicaux tels que les massages, chiroporatique, osthéopathie, etc. Alors ne pas avoir d'assurance ferait baisser mon salaire en quelque sorte parce qu'il faudrait que je paie de ma poche le 500$ au gouvernement + mes médicaments + mes soins dentaires.

Troisièmement, bien que ça touche à la fiscalité, un domaine que j'aimerais bien explorer, les tâches sembles être dans le domaine notarial en grande majorité. En plus, il y a plusieurs tâches administratives et cléricals et je veux un poste avec plus de responsabilité juridique que ce que j'ai présentement. 

Au final, le poste ne m'interesse pas. L'ambiance semble être excellante et l'équipe très familiale mais je veux plus de défi et me sentir plus utile. Je n'ai pas dit à la dame avec qui j'ai eu l'entrevue qu'au final le poste ne m'interesse pas mais si ma candidature est retenue, je vais refuser le poste parce que je crois que je peux trouver mieux. En plus, étant un petit bureau, je ne crois pas qu'il serait prêt à me payer 40 000$ et je ne descenderai pas en bas de ce montant. Je fais actuellement 35 716$ par année mais je crois qu'avec l'expérience que j'ai acquise et les études que j'ai fait (même si je n'ai pas encore mon diplôme) je mérite 40 000$

Bref, j'ai une autre entrevue lundi dans un organisme public et cet emploi m'interesse énormément si je me fis à la description de tâche qu'il y avait dans l'offre d'emploi. Je vais relire mes notes de cours durant la fin de semaine et faire un peu de recherche dans le domaine de cet organisme pour être prête lundi. 

Je suis très stressé pour lundi mais la directrice des ressources humaines a dit qu'elle était très intressé par mon cv, j'ai hâte de la rencontrer.

3 commentaires:

  1. Salut Sarah,

    Ton article est le reflet même de notre génération comme quoi avec la rareté de la main d'œuvre, il nous est permis d'être très sélectif dans nos choix d'emplois et ainsi faire payer le gros prix à l'employeur qui va se mériter nos services! Après tout, on ne fait que nous dire que nos prestations de la Régie des rentes ne cesseront d'augmenter... C'est probable, mais notre salaire aussi! ;-)

    Bon succès dans tes démarches,
    Pierre-Olivier

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  2. Merci Pierre-Olivier,

    J'aimerais ajouter que notre génération a moins de restriction aussi. On a pas de famille (en général) a nourrir alors ça nous permet d'errer un peu avant de trouver l'emploi qui nous convient.

    Mais c'est vrai ce que tu dit, lorsque j'ai été embauché chez mon employeur actuel, j'ai négocier dur sur mon salaire. Il voulait me donner 30 000$ et moi je ne voulais pas en bas de 35 000$. Je savais qu'ils avaient besoin de moi et ce le plus rapidement possible et j'avais même entendu la directrice des ressources humaines dire que j'étais la candidate parfaite, alors j'en ai profité. Par contre, lorsque le temps des augmentations est arrivé, je n'ai pas négocié mon augmentation et je le regrette.

    Moral de l'histoire, négociez toujours votre salaire même si c'est pour un 500$ suplémentaire. Comme tu l'as dit Pierre-Olivier, les employeurs ont besoin de nous.

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  3. Oui et spécialement si le travail que tu fais est un tant soit peu spécialisé. Il est parfois très coûteux à une entreprise d'avoir à engager un nouveau et le reformer d'autant plus que ton employeur n'est pas assuré de trouver tout de suite la bonne personne si tu t'en vas... Pour le jeune travailleur, c'est l'opportunité de rafler une belle augmentation jusqu'à l'année suivante! ;-)

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